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    Thierry Cormier (critique)
    "Des accrocs sur l'écran: Quelques fragments d’entailles cinématographiques"
    TEXTE ET IMAGE
    le vendredi 20 juin 2014 à 17h en Bibliothèque Louis Bonnerot

    (UFR d'Anglais de Paris IV-Sorbonne, Escalier G, 2ème étage, 1 rue Victor Cousin, 75005 Paris)
    Le Centre de Recherche Texte et Image (VALE) a le plaisir de vous convier à sa prochaine séance:


    le vendredi 20 juin à 17h en Bibliothèque Louis Bonnerot
    (UFR d'Anglais de Paris IV-Sorbonne, Escalier G, 2ème étage, 1 rue Victor Cousin, 75005 Paris)

    Nous entendrons le critique Thierry Cormier pour une conférence sur la déchirure dans le cinéma américain:
    "Des accrocs sur l'écran: Quelques fragments d’entailles cinématographiques"


    « Puis sa caméra est devenue folle, s’est mise à déchirer la pellicule... Mais ce qui en est sorti ressemblait peut-être plus que tout le reste au cri qu’elle aurait voulu pousser. »
    (Chris Marker, 1967)


    Lors de cette conférence construite à partir d’un montage d’extraits cinématographiques et audiovisuels, on distinguera trois approches de la déchirure au cinéma.
    D’abord, et la plus évidente, c’est sa place dans le récit en tant que signe, trace ou indice visuels. Du morceau qui permet de recoudre une histoire passée, à la pièce qui révèle ou résout une énigme, en passant par l’évocation de la destruction ou de la violence. C’est ensuite envisager la déchirure comme acte de (re)création, par la mise en scène de productions artistiques ou non, mais surtout en considérant certains projets de montages cinématographiques comme l’assemblage d’autant de fragments arrachés au temps et à l’espace. Enfin, c’est voir dans la déchirure un passage entre deux univers, permettant l’échange ou la contamination, entre l’intérieur et l’extérieur, ou entre l’image et le réel (effets de distanciations pour le spectateur), et peut-être avant tout, s’agissant de cinéma, entre le visible et l’invisible.
    Reste une question qui sous-tendra une partie de cette conférence autour du matériau même de l’image cinématographique, dans son passage de l’argentique au numérique, de la perforation de la pellicule permettant la projection en l’entraînant dans un mouvement presque discontinue, saccadé, à ce flux ininterrompu et continu de signaux électriques partagé aujourd’hui par l’ensemble des écrans.
    [Thierry Cormier est critique et conférencier. Il dirige actuellement la société « collateral » dédiée à la formation, l'action et la recherche en cinéma et audiovisuel.]

    Françoise Sammarcelli
    Professeur de littérature américaine
    Université Paris Sorbonne
    frasamm@club-internet.fr