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    A.R.T.E. Atelier de Recherches sur le Trauma et ses Ecritures, Research Workshop on the Representation of Trauma
    Marc AMFREVILLE
    PROCHAINE RENCONTRE ARTE
    "Mélancolie et trauma chez Herman Melville et Gustave Flaubert"
    le vendredi 3 mars 2017, à 17h30 salle G363 en Sorbonne
    Résumé
    Lancement à la rentrée 2010, dans le cadre de V.A.L.E, d’un groupe de réflexion ARTE sur les représentations littéraires anglo-américaines du trauma qui rassemblera enseignants-chercheurs et doctorants venus de plusieurs universités. Il s’agit de créer en France le premier séminaire de recherches sur cette question pour faire pendant aux Trauma Studies, déjà bien implantées aux Etats-Unis et qui voient peu à peu le jour en Europe (Grande-Bretagne, Espagne, Belgique, notamment) et susciter thèses et publications dans ce domaine.

    SITE DU CENTRE
    L’Atelier ayant ouvert récemment, nous n’avons pas encore de publications communes. Le groupe fonctionne avec une bibliographie, disponible en ligne sur notre forum.
    https://sites.google.com/site/ateliertrauma/
    Ce site est également un lieu d’échanges pour les 42 membres recensés à ce jour, entre lesquels commentaires de lectures, annonces de colloques, réactions aux séances de travail commencent déjà à circuler.
    Sommaire
    DESCRIPTIF
    TEXTES DE CADRAGE DU THÈME COMMUN
    TEXTES DE CADRAGE ANTÉRIEURS
    MANIFESTATIONS ARTE
    MANIFESTATIONS ANTÉRIEURES
    TEXTES DE CADRAGE DU THÈME COMMUN
    TEXTES DE CADRAGE ANTÉRIEURS
    TEXTE DE CADRAGE ARTE
    « Ecrire l’Oral »
    Marc Amfreville
    J’ai essayé pour cette table ronde de réfléchir au sujet un peu comme on penserait une dissertation à trois termes : Ecrire, Oral et Trauma, et je peux d’ores et déjà vous annoncer que le résultat n’est pas très cartésien. Il s’agit plutôt de lancer des pistes, d’en exclure d’autres, de penser à haute voix, en un double mouvement de transcription entre écrit et oral. J’écris ce qui vient à l’esprit, l’oral devient écrit, puis j’en fais une présentation, l’écrit devient oral, mais notez que je ne dis pas « redevient », parce que cette opération, plus encore que la précédente, témoigne d’un écart d’évidence, d’un travail d’élaboration qui va vite nous ramener au sujet du trauma.
    Le premier point qui m’a frappé après quelque temps de réflexion, c’est l’étroitesse, voire la quasi-inexistence du corpus littéraire dans lequel on trouverait un trauma « oral », c'est-à-dire un trauma dont la source serait un événement vocal, retranscrit ensuite sous la forme d’un témoignage autobiographique ou non. En cherchant bien, on doit pouvoir trouver des exemples où un mot, une parole blessante, un secret divulgué sans ménagement se constituerait en traumatisme, c’est-à-dire en effraction qui pourrait par la suite prendre les deux directions classiques de la représentation du trauma : l’insu ou la hantise. Rapidement, je rappellerai que le trauma se constitue précisément SOIT de son absence de traces, un blanc dans l’écriture, le travail souterrain d’une représentation déviée, détournée, l’absence comme empreinte. SOIT au contraire, mais ce n’est pas le contraire, comme le retour obsédant d’images et de sons déconnectés, non narrativisés, c'est-à-dire, non inscrit dans une chaîne narrative organisée. Une troisième direction donnée par la clinique du trauma, plus récente mais sur la trace de ce que Freud nommait Hilflosigkeit, serait à chercher du côté non pas d’un trop plein d’émotion causé par un choc inassimilable, mais au contraire, par un vide, une carence en soin, en présence, notamment maternelle, qui produit une sorte de silence intérieur, double inversé du processus d’écriture et qui nous éloigne radicalement de la question de l’oral puisque dans ce cas, les mots ne se sont jamais formés (je songe ici à l’Isabelle de Pierre de Melville, enfant de la faute, qui grandit sans qu’on lui adresse la parole et pour qui la chaîne signifiante est non pas rompue, mais inexistante.
    Revenons donc aux traumas dits classiques. Je voudrais formuler l’hypothèse que si aucun exemple ne me vient spontanément à l’esprit, alors que sont légion les traumas littéraires qui se fondent sur l’image ou le contact sensoriel, c’est peut-être que l’oral est toujours déjà assimilé. Si par oral on entend ici langage articulé, le sujet possède toujours les mots pour l’entendre, il les a toujours déjà entendus. Aussi violente que soit la parole, elle ne ferait jamais complètement effraction parce qu’elle se constitue de mots qui peuvent certes être agencés en un contenu agressif, voire destructeur, mais qui ne sont jamais au sens propre et radical « inouïs ». Plus vulnérable que la vue ou le toucher, l’ouïe (il est impossible de se boucher véritablement les oreilles) a du mal à subir une effraction véritable parce qu’elle est habituée à toutes les effractions, et que le langage entendu est toujours nôtre (sauf à ne pas nous atteindre du tout, comme dans le cas de langues qui nous seraient complètement étrangères).
    Une autre façon de réfléchir à cette hypothèse serait de rappeler que le trauma au sens le plus radical, renvoie à un infra-verbal. C'est-à-dire que les chocs de la vie se constituent en véritables traumatismes seulement si le sujet est inconsciemment ramené à un trauma primaire. Ces trauma primaires sont liés à des traces, ou à des non-traces, inscrites, ou non inscrites, sur le plan perceptif dans le psychisme et qui impliquent tout ce qui est du registre du sensoriel et du fait qu'ils sont souvent crées avant l'avènement du langage, ils échappent à la mise en mots, c'est à dire au "dire", ou à la "nomination" si vous préférez, car il n'y a pas encore de représentation de mots, mais des représentations de choses.
    Une fois cela posé, on peut songer à au moins un contre-exemple dans le corpus dont je suis le plus familier (littérature US XIXe) : les voix de Wieland. Je rappellerai en deux mots que dans ce roman de Brown, le protagoniste, déjà hautement mélancolique depuis le décès à coloration surnaturelle de son père, se voit déstabilisé par le surgissement dans son quotidien de voix inexpliquées. L’oral, dûment transcrit, est ici élément déclencheur du traumatisme au sens d’effraction, et ramène, comme toujours le trauma, sur la scène du trauma précédent que constituait la mort du père. Le roman va brouiller les pistes des origines : ces messages oraux ayant été, au moins pour les premiers, l’œuvre d’un ventriloque de génie qui imite/imagine la voix de Dieu mais provoquent l’émergence des voix de l’hallucination dans le cerveau de celui qui sombre dans la démence. Il faut cependant noter que le trauma provient ici non pas de la perception orale elle-même, mais de la violence que constitue leur attribution à une divinité dont la voix est d’ordinaire muette (si ce n’est précisément sous forme de transcriptions écrites).
    Toutefois, cet exemple me met sur la trace d’une autre modalité du rapprochement de nos trois termes. Ecrire l’oral, n’est-ce pas aussi l’authentifier ? Lui donner valeur de témoignage durable. Que cela soit écrit, disait Pharaon quand il était satisfait d’un de ses décrets spontanés. Ainsi, dans Wieland le témoignage à la barre du dément lui donne valeur de vérité. Il vient dire ce que l’on ne pouvait pas savoir sans qu’il en témoigne, et que cela soit écrit, et donc lu ensuite (par la narratrice, puis ou plutôt donc, par le lecteur) intègre l’oral à une narration cohérente, fait sens. Plus avant, ne peut-on pas renverser cette proposition, et dire que dans l’Amérique naissante, où pèse plus lourdement encore que plus tard tant de soupçons sur la fiction, ce qui est fait, comme on fait un mensonge, la transcription de l’oral vient faire vrai et donc non plus authentifier l’oral mais bien plutôt l’écrit. Effet de réel au sens presque impropre du terme, l’oral écrit viendrait dire, ou plutôt faire lire au lecteur la vérité criante du trauma. S’agissant de littérature, on serait somme toute dans le cas inversé des minutes d’un vrai procès, puisque la fixation d’un oral imaginé serait précisément l’opération qui conférerait sa réalité à l’écrit. Ici encore l’écrit se constituerait en un 2e temps, à la manière du trauma. Evénement toujours second dont la lecture amène à la relecture d’un trauma précédent et toujours enfoui. Cournut : « Un trauma vient toujours sur la trace d’un précédent. Déplacement, condensation, élaboration secondaire, jeux multiples d’écrans comme dans le rêve : le trauma déclaré n’est jamais le bon, un trauma en cache toujours un autre. »
    Cela m’amène naturellement à considérer toute la question des écrits de ce que l’on pourrait appeler les « récits de cure ». Par définition évanescente, la parole de l’analysant, qu’elle vise à représenter ou à dissimuler un trauma, est une sorte de quintessence d’oralité puisque, du moins quand elle « joue le jeu », elle ne se plie à aucune règle si ce n’est celle de la libre association, et donc tourne radicalement le dos à l’écrit en ce que ce terme implique une volonté de cohérence, d’organisation du discours, bref une narrativisation. Qu’en est-il donc de ces récits de cure ? Dans ce cadre, ARTE pourrait proposer à VALE une séance sur ce type d’écrits, qui plus que tout autre sait l’impossibilité de la transcription, et donc se constitue par avance en fiction, même sous couvert de récit autobiographique. Je pense ici tout particulièrement à A Tribute to Freud du poète H.D, un volume qui rassemble « Writing on the Wall », le texte composé dix ans après son analyse à Vienne par Freud, et le Journal composé sur place au moment de la cure. Deux écrits successifs qui visent pourtant à restituer l’oral sinon dans sa matérialité du moins dans son esprit, c’est-à-dire celui de l’immédiateté d’une parole qui n’est jamais seulement adressée à celui qui est physiquement derrière soi. L’élaboration de l’écriture installe ainsi, par exemple pour le récit des rêves, une double distance, quelque chose entre l’espace de la création poétique et la trahison des enjeux même de l’oralité.
    On rejoint ici une autre problématique qui pourrait servir de lien à tout ce qui a été vu précédemment et aux trois termes du sujet : la question de la trace. Dans De la Grammatologie plus nettement que nulle part ailleurs, Derrida nous invite à penser, en des termes qui sont loin de n’être que paradoxaux, à l’antériorité de l’écrit sur l’oral. Toute parole prononcée est précédée de sa trace : « si la langue n’était pas déjà une écriture, aucune notation « dérivée » ne serait possible ». En d’autres termes, l’image acoustique est l’apparition du son qui lui préexiste. Derrida cite alors Saussure : « L’image acoustique n’est pas le son matériel, chose purement physique, mais l’empreinte psychique de ce son, la représentation que nous en donne le témoignage de nos sens. » (93)
    A l’instar de cette image acoustique et de ses rapports avec le son, le trauma, nous l’avons vu, est toujours second. Il est en quelque sorte la représentation du trauma premier, de la même façon que l’oral est la reproduction d’une écriture. De façon tout à fait captivante, la théoricienne Cathy Caruth revient dans Unclaimed Experience sur la métaphore du trauma que Freud emprunte à la Jérusalem Délivrée, l’épopée du XVIe siècle du Tasse : « Le héros Tancrède tue, sans savoir que c’est elle, sa bien aimée Clorinde dans un combat où elle a revêtu l’armure d’un chevalier ennemi. Après les funérailles, il pénètre dans l’inquiétante forêt enchantée qui frappe d’effroi l’armée des Croisés. Là, il fend le grand arbre avec son épée, mais de la blessure de l’arbre jaillit du sang, et la voix de Clorinde, dont l’âme était exilée dans l’arbre se plaint à lui qu’il ait de nouveau blessé sa bien-aimée ». Freud fonde ici toute sa conception d’un « au-delà du principe du plaisir », le principe de répétition dont seul nous intéresse son application au trauma. Caruth, non sans avoir exprimé son accord avec la lecture freudienne, décide d’aller au-delà, et réfléchit à la place de la voix dans cet épisode.
    « What seems to me particularly striking in the example of Tasso is not just the unconscious act of the infliction of the injury and its inadvertent and unwished-for repetition, but the moving and sorrowful voice that cries out, a voice that is paradoxically released through the wound…. The voice of his beloved addresses him and, in this address, bears witness to the pas he has unwittingly repeated.”
    Les implications de cette réflexion sont de nature, je crois, à nous ramener au cœur de la dialectique écrit/oral bien au-delà de toutes les problématiques de transcription. La voix, prise ici pour métaphore du jaillissement d’une conscience à l’occasion de la répétition d’un acte meurtrier, n’est ni seulement l’expression d’une vérité antérieure – parce que c’est bien aussi dans son immédiateté de douleur qu’elle touche Tancred et qu’elle nous touche ‒ ni non plus seulement l’immanence d’un présent, parce qu’elle ne prend son sens que dans la relecture du passé qu’elle suscite. On songe ici irrésistiblement au concept de Nachträglichkeit, à peine mieux traduit par « après coup » que par « deferred action ». Il s’agit en effet précisément, en présence d’un trauma second, d’une réécriture, de revenir au premier, ou du moins à un trauma antérieur, tel qu’il a tracé un sillon de vulnérabilité (Bahnung : le frayage).
    Dès lors, je pense que toute réflexion sur l’écriture de l’oral, tel que le groupe ARTE pourrait venir l’enrichir, pourrait se fonder sur un mouvement de va-et-vient, une navigation à l’œuvre dans l’œuvre, entre écrit et oral, sans doute sous la forme de l’impossible quête de l’origine.
    MANIFESTATIONS ARTE
    2017-02-03

    Sylvie BAUER
    « Losing track of which words belong there », traces, trauma et mémoire dans une nouvelle de Colum McCann : « A Treaty »
    MANIFESTATIONS ANTÉRIEURES
    Conférences, réunions, rencontres...
    2017-02-03

    Sylvie BAUER
    « Losing track of which words belong there », traces, trauma et mémoire dans une nouvelle de Colum McCann : « A Treaty »
    2016-06-24

    Victoria Mousseron et Karim Daanoun
    Levinas: « Traumatisme: événement et/ou « visage » dans la pensée d’Emmanuel Levinas »
    2016-05-20

    Jean François MANGIN Psychologue clinicien .Psychothérapeute
    EMDR , une approche thérapeutique singulière des mémoires traumatiques
    2016-03-11

    Sylvie BAUER (Université Rennes 2) et Gwen LE COR (Université Paris 8)
    Trauma et fiction américaine : Tree of Codes (Foer), “A Treaty” (Thirteen Ways of Looking, Colum McCann)
    2015-11-13
    Autour du texte de Catherine COQUIO : Le Mal de vérité ou l’utopie de la mémoire, Armand Collin, 2015
    2015-10-02
    Marc AMFREVILLE
    Elise PESTRE, psychologue clinicienne, psychanalyste et maître de conférences à l’Université Paris-Diderot
    Première séance d’ARTE : « Au-delà du principe de plaisir » de Freud.
    2014-11-29

    Isée BERNATEAU (psychanalyste à l'APF)
    "Absalom, Absalom, ou les couleurs de la haine".
    2014-06-13

    Michel Imbert (Paris VII) et Claude Dorey (Paris X).
    Stephen Crane et la représentation des traumatismes de guerre
    2014-04-25
    Monica MICHLIN
    La représentation du trauma à travers le flou au cinéma
    2013-11-09

    Jean-Michel GANTEAU (Montpellier III)
    Trauma, care, vulnérabilité
    2013-11-05
    Conférence-concert de BEN SIDRAN, qui présentera son dernier ouvrage, There Was a Fire. Jews, Jazz and the American Dream.
    2013-10-04
    Monica MICHLIN
    Ada SAVIN
    Ada SAVIN "Echos d’un trauma collectif dans The Chosen Place, the Timeless People (1969) et Triangular Road: A Memoir (2009) de Paule Marshall" et
    Monica MICHLIN “From traumatic haunting to impossible closure? Contemporary African American women writers’
    2013-04-05
    2e séance consacrée au recueil d’articles de Cathy Caruth
    2013-01-11
    Recueil d’articles coordonné et présenté par Cathy Caruth : Trauma : Explorations in Memory (John Hopkins UP, 1995)
    2012-11-10

    Thierry BOKANOWSKI
    Rencontre avec Thierry BOKANOWSKI / ARTE membre formateur de la SPP
    2012-03-30

    Corinne ALEXANDRE GARNER (U. Paris-Ouest Nanterre)
    "Ecorces" de Didi Huberman (séance de débats ouverts)
    2012-03-01

    Jocelyn DUPONT (Université de Perpignan,thèse sur McGrath, recherches en cours sur la représentation des troubles psychiques dans le cinéma américain, traducteur de Trauma de McGrath)
    "Tetro" de FF Coppola (communication "trauma/cinéma")
    2012-02-09
    Elisabeth ANGEL-PEREZ
    La représentation de la Shoah dans le théâtre britannique contemporain.(Rappel: EAP, Voyages au bout du possible. Les théâtres du traumatisme de Samuel Beckett à Sarah Kane (Paris, Klincksieck, 2006).
    2012-01-13
    Séance autour de B. Stone de l'Université de Sheffield.
    2011-12-02

    Sandor FERENCZI
    Séance d'échanges théoriques autour de la petite synthèse publiée chez Payot sous le titre de Le Traumatisme.
    2011-10-28

    Anne-Laure FORTIN TOURNÉS (l'Université du Mans, Jean-Michel GANTEAU (Montpellier III).
    Sebald
    2011-06-24

    Laurence GERVAIS, Paule LEVY
    Séance consacrée à Charlotte Perkins Gilman sous la forme d'une adaptation théâtrale de "The Yellow Wallpaper" écrite par Laurence Gervais et mise en scène par Christelle Harbonne et sa troupe. La représentation fut suivie d'une communication de Paule Lévy (Univ. Versailles Saint-Quentin)
    2011-04-29

    Siri HUSVEDT
    «Wordless Stories : Psychobiology and Writing about Trauma»
    2011-03-11

    David WATERMAN (Université de la Rochelle)
    The Mapping of Traumatic Experience: Kamila Shamsie's "Kartography."
    2011-03-11

    Antoine CAZE (Université Paris VII)
    'After great pain': quelques notes sur la formalisation lyrique du trauma
    2011-01-14

    Pierre MORIZE
    Les Post Traumatic Stress Disorders présentation du film documentaire qu’il a réalisé en 1996 sur le Trauma et les PTSD (Post Traumatic Stress Disorders).
    2010-11-26
    Séance inaugurale