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    PENSER L’ACTUEL : FICTION, NON FICTION
    Frédéric Regard et Jagna Oltarzewska
    L’axe « pact » remplacera l’axe « d2i ». Certaines voies ont déjà été explorées depuis 2014, puis 2016, et le succès rencontré par ces nouvelles formules confirme la nécessité d’une évolution de « d2i ».La création du Labex Obvil au sein de Paris-Sorbonne a également infléchi la stratégie de cet axe, clairement pensé comme s’inscrivant dans l’optique d’un observatoire de la vie littéraire britannique et d’une réflexion sur la valeur des œuvres.
    Comme son prédécesseur, cet axe rassemblera essentiellement les spécialistes de prose britannique, fictionnelle et non-fictionnelle, du XIXe siècle à nos jours, mais les intérêts comme les modalités de fonctionnement sont redéfinis pour répondre au nouveau contexte institutionnel, à l’émergence de nouvelles thématiques au sein de VALE, à l’arrivée de nouveaux collègues et surtout à une attente différente en matière de recherche collective.

    Cet axe entretiendra en simultané quatre voies :
    un atelier de présentation de travaux en cours :
    « Chantiers »

    un séminaire de réflexion sur les mots-clés du discours théorique : « Keywords »

    un projet de recherche collective sur les esthétiques prises dans leur contexte : « L’Actuel »

    un séminaire transdisciplinaire sur le « genre » : « Genre et autorité »
    PROGRAMME DU PROJET "PACT"
    1. « Chantiers » (responsable : Cécile Beaufils)
    Il s’agit d’un séminaire interne qui verra les membres de l’axe, des doctorants aux collègues les plus expérimentés, présenter leurs travaux en cours (thèses, communications, articles ou chapitres d’ouvrage, ouvrages individuels ou collectifs).
    Le principe est de soumettre un travail non encore abouti à une discussion critique et théorique, destinée à améliorer les fondements de la réflexion en cours d’élaboration et à étayer l’appareil théorique déjà en place. Cet atelier se pense aussi comme une mise en pratique des réflexions menées au sein du séminaire « Keywords ».
    Toutes les productions de l’équipe porteront ainsi la trace d’une pensée collaborative, trace qui fonctionnera aussi comme une sorte de signature de groupe. Ce séminaire se réunira une fois par trimestre à compter de septembre 2017.
    Un espace numérique collaboratif sera mis en place sur Moodle qui permettra de
    mettre en ligne des textes critiques servant à la réflexion commune
    partager des travaux en cours avec une possibilité d'ajouter des notes et suggestions en ligne
    centraliser les sondages pour les décisions
    mettre en place un forum
    partager des nouvelles de façons plus lisible qu'une newsletter.

    2. « Keywords » (responsable Jagna Oltarzewska)
    Au début de l’année universitaire 2016-2017 est apparue la nécessité de revenir sur les mots-clés du discours théorique. Dans cette optique Jagna Oltarzewska a conçu un séminaire qui se déroule principalement en anglais, intitulé « Key Words in Cultural Theory », initialement destiné aux doctorant.e.s d’OVALE, mais ouvert aux collègues de tous horizons. La première séance a eu lieu en novembre 2016. Huit séances ont été prévues pendant l’année 2016-17, et ce rythme devrait être adopté pour l’ensemble du quinquennal.
    Ce séminaire répond à une conjoncture où les approches, les discours et les objets théoriques se multiplient à un rythme accéléré. Se positionner, choisir les outils de recherche appropriés, poser un regard critique sur un champ pluridisciplinaire en pleine expansion constitue un défi dans le climat actuel. Dans ce contexte, l’effet d’ « arrêt-sur-image » qu’entraîne l’attention soutenue aux mots du discours permettra d’éclairer les enjeux et les différends sous-jacents aux débats contemporains autour de l’esthétique.
    Le séminaire aborde de manière explicite « l’observation » de la « vie littéraire », se voulant l’équivalent d’un regard posé sur les discours théoriques qui informent le champ des études littéraires et, au-delà, le champ des études culturelles dans son ensemble.
    Le séminaire se poursuivra durant le quinquennal et donnera lieu à des journée d’études, la première étant programmée pour la fin de l’année 2018, consacrée à l’étude de concepts émergents dans le discours théorique. Le séminaire sera mis en forme et publié sur le site de VALE. Les interventions des doctorant.e.s y figureront également.


    3. « L’Actuel » (responsable Juliana Lopoukhine)
    Les membres du « pact » ainsi que quelques invités extérieurs se retrouveront à intervalles réguliers dans le cadre d’un projet de recherche collectif, consacré à ce que Walter Benjamin nomme « la piécette de l’actuel » (« Expérience et pauvreté », 1933), à savoir ces événements ou expériences qui semblent soit intempestifs soit indignes d’intérêt, sans « valeur », et dont certains récits s’emparent pourtant sur un mode avant-gardiste (littérature populaire, esthétique kitsch, littérature de reportage, etc).
    L’idée sous-jacente à ce projet est que les esthétiques ne coïncident pas seulement avec un contexte historique, mais qu’elles l’articulent, voire même le pensent en avance sur leur temps.
    Outre les écrits de Benjamin (« Le conteur », 1936 ; « Sur le concept d’histoire », 1940) et autres penseurs de l’Ecole de Francfort, le corpus théorique commun inclut entre autres Maurice Blanchot (« La parole quotidienne », dans L’Entretien infini, 1969), Giorgio Agamben (Qu’est-ce que le contemporain ?, 2008), Jean-François Lyotard (L’Inhumain, 1993), Michel de Certeau (L’Ecriture de l’histoire, 1975). Dans l’histoire de la théorie critique anglaise, la référence majeure sera ici Raymond Williams (Marxism and Literature,1977).
    Trois journées d’études seront organisées sur le sujet, et un colloque international viendra clôturer le projet : « ‘Structures of Feeling’: Old and New » (2021). Les textes feront l’objet d’une publication collective.

    4. « Genre et autorité » (responsables Frédéric Regard et Anne Tomiche)
    Après la pause décidée en 2016-2017, le dispositif imaginé en 2014 sera reconduit, reposant sur un séminaire régulier général, complété par une série de journées d’études consacrées à un aspect plus précis. L’ensemble de ces travaux donnera lieu à une publication rassemblant des textes choisis dans un ouvrage collectif, ramassé et cohérent.
    Le séminaire, dont la première séance sera programmée pour l’automne 2017, aura pour thème les « Prises de parole ». On entendra ainsi la volonté manifestée par des acteurs du débat sur le genre de prendre position, soit en s’emparant directement de la parole pour exprimer un désaccord avec l’état des choses, soit en accordant la possibilité à d’autres qu’eux-mêmes de se manifester dans une présence qui leur aurait été refusée.
    Sur la base de 5 séances par année universitaire, de nombreux champs pourront être explorés : littératures, mises en scène, arts plastiques, espaces alternatifs, « happenings », interventions publiques, etc. En ce sens, le séminaire abordera dans une perspective explicitement genrée l’ « observation » de la « vie littéraire » puisqu’il constituera une forme de « veille » de la vie intellectuelle (artistique et critique) autour des questions de genre.
    Les journées d’études se donneront quant à elles pour objet « le manifeste », féministe, bi-, trans, queer, ou même masculiniste, et auront pour intitulé général « Genre et manifestes ». On s’intéressera aux conditions historiques et aux formes dans lesquelles de tels manifestes ont pu se formuler. Le terme « manifeste » sera entendu dans un sens large, puisqu’il pourra comprendre aussi bien des pamphlets que des lettres ouvertes, des pétitions, des essais, des romans, des poèmes, etc., étant entendu que la volonté d’y prendre position et d’y tenir un discours sera nettement perceptible et même palpable par le lecteur, sommé à son tour de prendre position et de relayer la prise de parole.
    Comme pour le séminaire, les journées d’étude s’inscrivent clairement dans le champ de l’OBVIL, les manifestes étant un site privilégié d’observation de la vie littéraire, artistique et intellectuelle, et plus précisément d’affirmation d’autorité. Comme dans le précédent contrat, trois journées d’études internationales seront programmées, dont une première dès l’automne 2018.